La générosité a l'australienne : Pineapple Picking & visites des amis.
[C] Arrivés au lieu du camping (Mapleton), fou rire nerveux : on est pile dans le gros nuage noir, on ne voit plus rien et il pleut encore plus fort qu'a Maroochydore... Bravant la pluie, Véro a réussi a se faire deux lessives et moi... un copain ! Installé comme chez lui sur la table de la cuisine du camping, il y avait ce type, seul avec un crayon, une calculatrice et des dessins/plans partout, une bouteille de vin bien entamée et qui chantait (faux) sur Chris Rea sortant a plein tube de petits baffles connecte sur son GSM. Un grand moment, j'aurais du prendre une vidéo... Pendant que j'essaye en vain d'aller sur Internet avec la super connexion du camping (super, ça valait la peine de le prendre ce camping...!), je commence a discuter avec ce type un peu hurluberlu et, de fil en aiguille, il se retrouve a téléphoner a un de ces amis qui faisait du picking d'ananas un peu plus bas dans la région. 20 minutes plus tard et sans rien avoir demande, on se retrouvait avec une bouteille de vin gracieusement offerte, un DVD sur la tele de la cuisine (avec son lecteur de DVD) et, surtout, embauchés pour le lendemain matin 6h30 dans les champs d'ananas! Trop sympas ces australiens et comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux apparences ([V] Finalement, on peut avoir de la chance quelques fois dans notre malheur !)
Le lendemain matin, hallelujah, il a enfin arrêté de pleuvoir (nous avons appris par après que Brisbane avait été complètement inondée cette nuit la, gros dégâts du a plusieurs rivières qui sont sorties de leur lit - notamment dans le camping de Thib et Leslie, évacués d'urgence!) ! A peine sortis du lit qu'on se retrouve pour 2 jours dans les champs d'ananas chez Ian, un producteur local dont la ferme est située dans les Glass House Mountains a Beerwah. Chose étonnante, nous étions les seuls backpackers, les 6 autres pickers étant des saisonniers locaux. Tous super sympas, mais très... comment dire... "ferme" ...? Soit deux jours de "fucking the fucking fuck" et autre langage banni sur ce blog a audience familiale :-). Bref, heureusement qu'on a fait que deux jours (Ian n'avait plus de travail pour nous avant la semaine d'après) car on sentait les neurones qui grillaient de jour en jour... Très bonne expérience qui nous a permis de bien nous dépenser physiquement et d'empocher vite fait quelques centaines de dollars avant de redescendre!
Le lendemain matin, hallelujah, il a enfin arrêté de pleuvoir (nous avons appris par après que Brisbane avait été complètement inondée cette nuit la, gros dégâts du a plusieurs rivières qui sont sorties de leur lit - notamment dans le camping de Thib et Leslie, évacués d'urgence!) ! A peine sortis du lit qu'on se retrouve pour 2 jours dans les champs d'ananas chez Ian, un producteur local dont la ferme est située dans les Glass House Mountains a Beerwah. Chose étonnante, nous étions les seuls backpackers, les 6 autres pickers étant des saisonniers locaux. Tous super sympas, mais très... comment dire... "ferme" ...? Soit deux jours de "fucking the fucking fuck" et autre langage banni sur ce blog a audience familiale :-). Bref, heureusement qu'on a fait que deux jours (Ian n'avait plus de travail pour nous avant la semaine d'après) car on sentait les neurones qui grillaient de jour en jour... Très bonne expérience qui nous a permis de bien nous dépenser physiquement et d'empocher vite fait quelques centaines de dollars avant de redescendre!
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Comment se passe le picking de pineapple (on avait jamais remarque que littéralement, c'est "pomme de pin", bizarre...) ? Les ananas poussent sur des plantes herbacées basses et grasses, qui fleurissent après 2 ans et ne portent qu'un seul ananas (qui résulte en fait de la fusion de nombreux fruits, petite note agronomique en passant). Les champs sont donc des longues rangées de plants qui alignent un ananas tous les 50 cm a peu près. Pour picker, il suffit donc se caler dans une rangée, de casser la plante a la base de l'ananas, enlever les feuilles dessus et dessous à la main ou avec un genre de hachoir et mettre l'ananas sur un tapis roulant juste devant soi. Le tapis est accroché à un tracteur qui avance en donnant le rythme de picking. Concrètement, je pickais les ananas avec les hommes et Véro amortissait les ananas dans les caisses en discutant avec le patron et déplaçait le lourd tapis roulant entre les caisses. Je me demande combien d'ananas on a cueilli, mais après notre première journée, on était complètement épuisés! Toujours est-il qu'il doit quand même s'agir d'un des meilleurs picking qui soit : on est payés a l'heure, on n'est pas courbés en permanence, les plantes ne griffent pas trop, les ananas s'enlèvent facilement et surtout, on peut manger autant d'ananas qu'on veut!! Rhaaa, découpés a la machette et mangés tout frais, c'était troooop bon (sauf quand un petit bout de doigt y passe...) ! On en a aussi profite pour faire des provisions, même si la place était limitée dans notre palais roulant (10 ananas, ca fait quand même un certain volume).








